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La Lettre Santé Nature Innovation par Jean-Marc Dupuis
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Vos intestins sont-ils troués ??

Chère lectrice, cher lecteur,

Un nombre stupéfiant de maladies sont causées, à l’origine, par un problème de trous dans les intestins, et les gens ne s’en rendent pas compte !

Les médecins appellent ça le problème des intestins « hyperperméables » (« leaky gut syndrome » en anglais).

Migraine, douleurs articulaires, maladies auto-immunes, dépression, maladies cardiovasculaires, fatigue chronique : toutes ces maladies peuvent être déclenchées ou aggravées par des problèmes d’intestin.

Je vais vous parler des causes et des solutions.

Mais avant cela, un peu d’anatomie :
 

Notions essentielles à connaître sur vos intestins

Les cellules élémentaires des intestins sont appelées « entérocytes ». Entre chacune de ces cellules se trouve un espace appelé « jonction serrée ».

Comme leur nom l’indique, les jonctions serrées doivent être serrées. Elles sont là pour filtrer le contenu des intestins et ne permettre que le passage de l’eau, des nutriments, des électrolytes (potassium, magnésium…) dans le sang.

Mais les intestins sont autant là pour laisser passer les éléments nutritifs que pour nous protéger des substances dangereuses : particules de nourriture non digérées, bactéries intestinales, toxines, leur rôle est alors de faire barrage.

Malheureusement, comme toute mécanique complexe, la barrière intestinale peut se dérégler. Des petits « trous » peuvent se former dans vos intestins parce que les jonctions serrées se desserrent. Des molécules passent dans votre sang alors qu’elles n’ont rien à y faire.

À ce moment-là, c’est le début des ennuis. Car ce problème peut provoquer les maladies les plus variées, et les plus graves.
 

Comment l’hyperperméabilité intestinale provoque des maladies

Lorsque les jonctions serrées s’élargissent et forment de petits trous dans l’intestin, des protéines ou des bactéries passent dans le sang. Plusieurs mécanismes peuvent se déclencher, et provoquer des maladies :

Le premier de ces mécanismes est une réaction immunitaire. Le corps essaye d’attraper ces molécules et de les détruire pour les évacuer. Pour cela, il provoque une inflammation. Selon l’endroit où se trouvent les corps étrangers, l’inflammation peut se produire dans les articulations, le foie, les artères.

C’est alors que se déclenchent ou s’aggravent l’arthrose et les maladies coronaires (les artères qui irriguent le cœur).

Le second mécanisme est une maladie auto-immune.

Voici comment cela fonctionne : certaines protéines de nourriture ressemblent beaucoup aux protéines de nos organes. En essayant de les attaquer, notre système immunitaire attaque aussi les organes semblables.

Par exemple, il a été montré que des morceaux du gluten, une protéine du blé, ressemblent beaucoup aux protéines de notre glande thyroïde. Si vous avez l’intestin hyper-perméable et que du gluten passe dans votre sang, votre système immunitaire va réagir en attaquant le gluten… et en attaquant votre glande thyroïde.

C’est pourquoi la maladie de Hashimoto, qui est une hypothyroïdie provoquée par la destruction de la glande thyroïde, est fortement corrélée avec la consommation de gluten. Inversement, les personnes souffrant de cette maladie connaissent souvent une rémission quand elles se mettent au régime sans gluten.
 

Autres maladies associées à l’hyperperméabilité intestinale

D’autres maladies graves sont associées aux intestins hyperperméables : le diabète de type 1, le syndrome du côlon irritable, la maladie cœliaque, la sclérose en plaques, l’asthme.

L’insuffisance cardiaque est liée à la présence de bactéries et de toxines intestinales dans le sang. Une étude a montré que les personnes souffrant d’insuffisance cardiaque ont 35 % de perméabilité intestinale en plus.

L’intestin hyperperméable peut aussi déclencher de l’acné, des démangeaisons, de la couperose, des maux d’estomac, des maux de tête et de la fatigue.
 

Les causes des trous dans l’intestin

Les maladies citées ci-dessus, et qui sont potentiellement liées à un problème de perméabilité des intestins, font partie des maladies « émergentes » dont la fréquence a beaucoup augmenté ces dernières décennies.

Et en effet, le mode de vie et l’alimentation moderne sont directement responsables de ces problèmes d’intestins « troués ».

Les principaux coupables sont :
 
  • Les blés modernes et la farine blanche hautement raffinée
     
  • Les protéines du lait de vache
     
  • Les pommes de terre et les aliments épicés (piment, poivre)
     
  • L’alcool
     
  • Les médicaments comme les anti-inflammatoires non-stéroïdiens (ibuprofène et aspirine) et les antibiotiques
     
  • Le stress, aigu ou chronique
     
Le gluten favorise la production de zonuline, une hormone qui augmente la perméabilité intestinale.

La protéine du lait, appelée caséine, est irritante pour l’intestin et accroît la perméabilité intestinale.

Le sucre et les glucides raffinés peuvent augmenter la perméabilité intestinale en augmentant la résistance à l’insuline des cellules des intestins. Une cellule résistante à l’insuline n’absorbe plus tout le sucre dont elle a besoin pour fonctionner. Elle souffre et finit par mourir, ce qui provoque des trous dans la paroi intestinale.


(la suite ci-dessous)
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Le Roundup (glyphosate) pourrait être une autre cause de perméabilité intestinale. Il agirait comme un antibiotique, tuant les bactéries dans l’intestin et provoquant une « dysbiose » (perturbation de l’équilibre de la flore intestinale). Mal protégée par les bactéries, la barrière intestinale serait davantage soumise aux agressions, provoquant un élargissement des jonctions serrées.
 

Que faire ?

Alors que faire ?

La première chose à faire est de prendre conscience du problème. Ecoutez les signaux que vous envoie votre corps. Si vous remarquez des symptômes provoqués par vos repas, vous avez presque certainement un problème intestinal.

Si vous avez une maladie auto-immune ou un des problèmes de santé mentionnés dans cet article, vous pouvez envisager des mesures pour restaurer l’intégrité de votre barrière intestinale.
 
  • Arrêtez le blé, les pommes de terre, les épices qui brûlent.
     
  • Réduisez votre niveau de stress, si nécessaire en changeant de métier ou en déménageant.
     
  • Réduisez ou éliminez votre consommation de sucre et d’alcool.
     
  • Arrêtez les médicaments antidouleur.
     
  • Mangez des aliments bio qui n’ont jamais été en contact avec le Roundup.
     
  • Mangez du bouillon de poule (cuisiné avec la carcasse d’un poulet) ou du bouillon de bœuf (avec des os à moelle). Vous ferez ainsi le plein de collagène.
     
  • Prenez un complément alimentaire de glutamine, un acide aminé essentiel, qui entre dans la composition des entérocytes (les cellules de l’intestin), et accélère la régénération.
     
  • Mangez des aliments fermentés : choucroute, kéfir, cornichons. Ce sont de gros pourvoyeurs de probiotiques, des bactéries qui vont venir renouveler et renforcer votre flore intestinale.
     
  • Vous pouvez faire encore plus avec de bons probiotiques sous forme de compléments alimentaires : prendre les souches Saccharomyces boulardii, Lactobacillus caseii Var GG. Il a été montré qu’elles sont efficaces dans le traitement de la diarrhée ; de plus, des données expérimentales suggèrent qu’elles stimulent les sécrétions d’un composant immunologique essentiel de la barrière intestinale, les SIgA [1].
     
  • Prenez également un complexe de vitamines B, de la vitamine D et du zinc en complément alimentaire.
     
Pour aller plus loin sur le problème des intestins « troués », je vous recommande la page suivante, sur le site de la Fondation pour la médecine intégrative. Attention, c’est en anglais : http://www.mdheal.org/leakygut.htm Mais c’est le compte-rendu le plus complet que je connaisse. L’accès est gratuit.

En espérant que cela pourra vous aider.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis



 

 

Le Chou cru qui l'eut cru, un médicament dans votre frigo, regardez la vidéo : 

https://www.youtube.com/watch?v=AnQEeKfEnhw

 

 

Pure Santé : Les idées claires sur la santé naturelle

 


 

Maladies, douleurs : avez-vous TOUT essayé ?

Chère lectrice, cher lecteur, 

Il est très difficile pour le patient ordinaire de connaître vraiment TOUTES les solutions contre sa maladie : les solutions de la médecine conventionnelle et tout ce que les médecines complémentaires et alternatives ont à proposer. 

Si vous avez de l'arthrose, par exemple, vous prenez sans doute des anti-inflammatoires non stéroïdiens (aspirine, diclofénac, ibuprofène...). Peut-être recevez-vous des infiltrations de cortisone. 

Ces médicaments suppriment partiellement la douleur, mais ils ont des effets secondaires et ils ne règlent pas la cause de la maladie (la destruction du cartilage).

On sait pourtant aujourd'hui que des composés naturels pourraient eux, non seulement soulager la douleur, mais aussi relancer la production de cartilage. Dans plusieurs études, des patients touchés par l'arthrose sont revenus des années en arrière.

Allumez le son de votre ordinateur et regardez cette vidéo.

Son succès est phénoménal. Elle a déjà été vue par près de 800 000 personnes !

 

Cliquez ici ou sur l’image ci-dessus pour lire la vidéo

Santé ! 

Gabriel Combris

https://pro.sni-editions.com/p/SNI51/ESNIGM40/?email=GROMI%40sfr.fr&utm_source=Gauntlet-Purst&utm_medium=newsletter-gratuite&utm_campaign=20170512-GSD40&a=17&o=556969&s=566273&u=8090453&l=279347&r=MC&vid=c4vSp_&g=0&h=true

 

 

 

Pure Santé : Les idées claires sur la santé naturelle

 


 

Dormez mieux grâce au magnésium


Et aussi : Tu connais Super Courgette ? Une belle légende, et Rions un peu 


Chère lectrice, cher lecteur, 

Nous sommes dans le cabinet d’un médecin. Le vôtre. À qui, ayant pris votre courage à deux mains, vous osez soumettre une suggestion : 
 
« Docteur, je n’arrive pas à dormir et j’ai lu quelque part que le magnésium était… »

En face de vous, le médecin relève le nez de son ordinateur et vous regarde d’un air navré. 

Même s’il ne dit rien, vous avez compris. 

Ce n’est pas la peine de finir votre phrase. Si vous vous taisez, vous pouvez encore vous en sortir à bon compte (je veux dire sans le couplet sur les dangers de l’automédication et les risques des méthodes de soin naturelles). 

Il remplira son ordonnance, puis vous la tendra en disant : « Tenez. Je vous ai mis des somnifères pour dix jours. Avec ça (il insiste lourdement sur le « ça ») vous allez voir, vous allez dormir. » 

Et vous quitterez son cabinet un peu honteux, la feuille dans la main. Quant à votre médecin, il est probable qu’il soufflera tout haut en pensant : 
 
« Mieux dormir avec du magnésium ???? Mais que les gens sont naïfs…Et dire que nous sommes au XXIe siècle »…


Ça vous énerve ? 
 

Bon, alors détendez-vous parce que j’ai quelque chose pour vous. Du lourd. 

Des études scientifiques, qui prouvent les effets positifs du magnésium sur le sommeil : 
 
  • Une étude menée chez 14 nourrissons pour lesquels on a réalisé des enregistrements polygraphiques du sommeil a montré une corrélation entre l’allongement de la durée du sommeil lent avec les taux les plus élevés de magnésium circulant. 
     
Lorsqu’on leur injecte du magnésium, ce double effet est encore accentué. De plus, le magnésium réduit la fréquence des mouvements oculaires rapides et la tonicité musculaire pendant le sommeil.
  • Une étude en double-aveugle menée chez 46 personnes âgées recevant soit un placebo, soit 500 mg de magnésium-élément par jour, entraîne une réduction du temps d’endormissement, de la portion de temps de sommeil par rapport au temps passé au lit (« sleep efficiency »), autrement dit ils bénéficient d’un sommeil plus réparateur. 
     
  • Une étude en double-aveugle menée chez des personnes de 60 à 80 ans, puis en « cross-over » (interversion des groupes placebo et supplémentés après 20 jours d’intervalle), met en évidence que l’administration de magnésium réduit le cortisol, l’hormone du stress, et augmente la phase de sommeil lent. 
     
  • Une étude en double-aveugle menée chez 43 insomniaques d’un âge moyen de 78 ans, recevant soit un placebo soit 225 mg de magnésium-élément, 11,25 mg de zinc-élément et 5 mg de mélatonine, a abouti à une amélioration de tous les scores de sommeil et de qualité de vie évalués par le Pittsburgh Sleep Quality Index : latence d’endormissement, durée du sommeil, qualité du sommeil, vigilance et vitalité pendant la journée. 
     
  • Une étude menée par le Centre de recherche en nutrition du ministère de l’Agriculture aux Etats Unis chez 100 personnes de plus de 51 ans montre que la prise de 320 mg de magnésium par jour permet une amélioration de la qualité du sommeil. 
     
Bon, c’est toujours un peu fastidieux d’enchaîner comme ça « les études qui montrent que… », mais quand même : à force de confirmer une hypothèse par des preuves, il faut bien admettre qu’elle est intéressante, cette hypothèse, non ? 

Je pense que cela peut vous être utile la prochaine fois que vous allez voir un médecin qui vous prend pour un gros naïf. Et s’il vous regarde avec l’air méchant, du genre à penser « mais pour qui il se prend, celui-là ??? », vous pouvez aussi lui dire où trouver du magnésium. 
 

Où trouver du magnésium 
 

  • Dans l’alimentation : 
      
     
    • La noix du Brésil : c’est un des aliments les plus riches qui soient en magnésium, comme la bonne vieille amande de chez nous : 250 mg pour 100 g. 
       
    • Juste derrière cette noix, il y a un autre aliment très intéressant : c’est le sarrasin, une plante qui se consomme comme une céréale (mais sans gluten) et qui contient un taux record en magnésium : 230 mg pour 100 g, tout en étant nettement moins calorique que le chocolat ou les noix. 
       
    • Le chocolat noir n’est pas aussi riche en magnésium qu’on veut le faire croire : 100 g (une tablette entière) de chocolat noir à 70 % de cacao ne contiennent que 170 mg de magnésium. C’est le cacao pur dégraissé qui est une bonne source de magnésium (410 mg aux 100 g). 
       
    • Cent grammes de spiruline contiennent 400 mg de magnésium, soit la dose quotidienne recommandée. Problème, à cette dose, cela revient beaucoup plus cher qu’un complément alimentaire classique. 
       
    • De façon générale, un régime riche en fruits et légumes frais est riche en magnésium. En particulier les légumes verts car la chlorophylle dont ils tirent leur couleur concentre un atome de magnésium en son centre. 
       

     
  • Des eaux minérales sont connues pour leur richesse en magnésium : Hépar, Courmayeur et Contrex. Evitez-les ! Le magnésium y est toujours présent sous forme de sulfate, un des sels de magnésium les moins bien absorbés (encore moins que le chlorure), ce qui provoque flatulences, ballonnements voire diarrhées, tout en améliorant peu ou pas votre statut en magnésium. 
     
  • Compléments alimentaires de magnésium : les trois meilleures formes de magnésium sont le malate, le citrate et le glycérophosphate. À noter que le malate est idéal pour les personnes fragiles ou touchées par l’ostéoporose. De plus, il ne perturbe pas le fonctionnement du système digestif comme peuvent parfois le faire d’autres formes de magnésium. 
     
En France, la carence en magnésium touche près de 90 % de la population. Alors si vous avez des problèmes de sommeil, je dirais qu’il s’agit d’une piste à explorer sérieusement. Même si votre médecin vous regarde de travers. 

Vitamine D 
 

Chère lectrice, cher lecteur,
 

 
regardez ce que disent les études scientifiques les plus récentes sur la vitamine D :
 
  • Une grande étude parue en juin 2014 dans le British Medical Journal a indiqué que des taux bas de vitamine D sont liés à une augmentation de la mortalité de 57 % toutes causes confondues [1].
     
  • Selon une étude réalisée par les trois spécialistes de la vitamine D – WB Grant, CF Garland, et MF Holick – la seule Grande-Bretagne connaîtrait 22 000 morts de cancer en moins chaque année si la population avait un meilleur taux de vitamine D.
     
  • En incluant la France et les autres pays tempérés dans le calcul, on arriverait à des millions de vies sauvées chaque année.
     
  • Si vous passez de l’état de carence (moins de 10 ng de vitamine D par mL de sang) à l’état optimal (entre 50 et 75 ng/mL), vus obtenez les effets suivants :

     
    • Votre risque d’infarctus baisse de 50 %
       
    • Votre risque de sclérose en plaques baisse de 80 %
       
    • Votre risque de grippe baisse de 83 %
       
    • Votre risque de fracture et d’ostéoporose baisse de 50 %
       
    • Votre risque de diabète de type 1 baisse de 71 %
       
    • Votre risque de cancer du sein baisse de 83 %
       
    • Votre risque de cancer du côlon baisse de 80 %
       
    • Votre risque de leucémie baisse de 50 %
       
    • Votre risque de cancer du pancréas, de la vessie et du rein baisse de 65 à 75 %
       
    • Votre risque d’asthme baisse de 63 % [2]
       

     
Tout ça avec une simple vitamine, qui ne coûte que quelques centimes par jour !

C’est pas the best, la D ?
 

Un petit problème (et une solution)


Et pourtant, malgré ces bienfaits incomparables pour la santé, l’Institut de veille sanitaire estime que 80 % des Français ont une insuffisance en vitamine D (étude d’avril 2012) [3].

La vitamine D est rare dans l’alimentation. Notre principal apport vient en principe de notre peau, qui la fabrique sous l’effet des rayons solaires UVB.

Mais encore faut-il s’exposer largement au soleil tous les jours !

Aujourd’hui, malheureusement, la plupart des Occidentaux passent l’essentiel de leur temps chez eux, au bureau, en voiture, dans les magasins, ou encore dans des institutions (écoles, hôpitaux, maisons de retraite).

Il en résulte un déficit massif qui ne peut être compensé que par la prise quotidienne d’un complément de vitamine D, sous forme d’huile ou de comprimés.

Concernant la dose, les spécialistes recommandent généralement de 2000 UI (unités internationales) à 6000 UI par jour pour un adulte, et de 500 UI à 2000 UI par jour pour un enfant (en fonction de son âge).

Dans tous les cas, aucun risque d’intoxication n’est à craindre à ce niveau. Il n’a jamais été observé de cas de toxicité avec des doses inférieures à 40 000 Ul par jour, et ce pendant plusieurs années. Vous avez donc de la marge…

Une dernière chose, veillez à bien choisir la vitamine D3 [4], qui passe deux fois mieux dans le sang que la vitamine D2.

 

 

La Goutte

Goutte : n’attendez pas la première crise pour agir

Chère amie, cher ami,

On peut être goutteux sans le savoir... jusqu'au jour où, après un stress, une grande fatigue, un excès alimentaire (alcool surtout), une exposition au froid et à l'humidité ou un choc sur l'articulation, survient la fameuse crise de « goutte ». Elle se manifeste, au niveau du gros orteil, par une douleur brutale, intolérable, permanente, battante, qui débute souvent la nuit. L'articulation du gros orteil est gonflée, rouge, chaude, ne supporte aucun contact, même pas celui d'un drap. En l'absence de traitement, la crise dure 5 à 10 jours avant la disparition de la douleur. Elle peut se reproduire et, si le gros orteil est le plus souvent touché, d’autres articulations peuvent néanmoins être atteintes (pied, cheville, genou, main, poignet ou coude).

Les vraies causes de la « goutte »

Souvent héréditaire, dix fois plus fréquente chez les hommes que chez les femmes, la goutte est liée à un excès d'acide urique dans le sang. Cet acide est apporté en partie par l'alimentation, mais il est surtout fabrique par le foie, puis il est éliminé dans les urines et les reins. Cet excès d’acide urique a deux causes principales :

  • un excès de production dû à l'hérédité ou au surpoids et aux apports alimentaires. La goutte a d'ailleurs la réputation d'être la maladie du bon vivant, amateur de bonne chère, et l'image traditionnelle du goutteux est celle du « podagre », gros homme un peu congestionné ;
  • une élimination insuffisante par les urines, à cause d’une faiblesse rénale ou de traitements prolongés par les corticoïdes.

Dans les deux cas, le résultat est le même : l'acide urique excédentaire se dépose dans les tissus sous forme de cristaux microscopiques, allongés et pointus, d'urate de sodium. Les articulations, en particulier celle du gros orteil, sont le siège favori de ces dépôts, qui peuvent aussi se localiser sous la peau sous la forme de tophi goutteux (excroissances indolores remplies d'un liquide blanchâtre) et dans les reins (formation de calculs d'acide urique, responsables de coliques néphrétiques).

Boire beaucoup… d’eau, et bougez !

Pour éviter les crises de goutte, il est capital de boire beaucoup (1,5 à 2 litres d'eau par jour) et de faire de temps en temps des cures d'eau bicarbonatée (Badois, Vichy ou Saint-Yorre) : ces eaux limitent la formation de calculs urinaires, du fait de leur caractère alcalin.

Pour boire régulièrement en quantité suffisante, il faut s'imposer un peu de discipline :

  • garder autant que possible la bouteille d'eau à portée de main et se servir régulièrement : boire 10 fois par jour vaut mieux qu'absorber 1 fois 1/2 litre ;
  • profiter des repas pour absorber 1 ou 2 verres supplémentaires ;
  • boire systématiquement un verre d’eau après avoir uriné.

Il peut être nécessaire de perdre du poids, mais prenez garde aux restrictions exagérées et aux régimes fantaisistes : les cellules graisseuses ainsi supprimées libèrent leurs protéines, que le foie transforme… en acide urique.

L’autre recommandation majeure, c’est de faire de l’exercice : la sédentarité favorise la crise de goutte.

Faites du tri dans votre Frigidaire !

Pour éviter les crises, essayez de limiter les produits suivants :

  • Les abats (foie, rognons, ris de veau, langue, tripes, cœur, pieds de porc et tête de veau), la charcuterie, mais aussi les viandes grasses ;
  • Limitez les fruits de mer, les sardines, les anchois ;
  • Fuyez les alcools, particulièrement le vin blanc, mais aussi les jus de fruits industriels ;
  • Diminuez les légumineuses (haricots, fèves, lentilles, soja, pois, pois chiches), les asperges et les épinards.

Le café serait bénéfique, car il aiderait à éliminer l'acide urique. Il faut manger beaucoup de légumes, beaucoup de fruits, particulièrement les cerises et les fraises, remplacer les viandes par du thon et du saumon, et manger du pain complet.

Les traitements naturels les plus efficaces

En plus d’un mode de vie adapté, je vous recommande quelques traitements naturels qui ont fait leurs preuves contre les crises de goutte :

  • D’abord, n’hésitez pas à prendre de la vitamine C qui facilite l’élimination de l’acide urique ;
  • Faites le plein d’omégas-3 (et oméga-6) qu’on trouve dans les poissons gras, les fruits à coques, l’huile de colza, les graines de lin ;
  • Le bicarbonate de soude va vous soulager lorsque des crises surviennent (1/2 cuillère à café deux fois par jour dans un verre d'eau).

La gemmothérapie et le concentré de principes actifs contenu dans les bourgeons peut aussi être d’un grand secours. Voici ce que je recommande :

  • Le matin 50 gouttes + eau : Ribes nigrum (cassis) Bg. Mac. Glyc. 1D
  • Le midi 50 gouttes + eau Betula pubescens (bouleau) Bg. Mac. Glyc. 1D
  • Le soir 50 gouttes + eau Fraxinus excelsior (frêne) Bg. Mac. Glyc. 1D

L’aromathérapie aussi va vous aider : voici les huiles essentielles les plus importantes à mon sens pour lutter contre la goutte :

Par voie orale :
(2 gouttes du mélange suivant 3 fois par jour sur du miel ou du sirop d’érable) :
HE juniperus communis montana 2 ml
HE gaulthéria procumbens 1 ml
Ess. Citrus lemonum 2 ml

Par voie cutanée :
(4 gouttes du mélange suivant en massage léger sur les articulations) :
HE ocimum basilicum 5 ml
HE junipirus communis 3 ml
HE Helichrysum italicum 2 ml
HE gaultheria procumbens 3 ml
HV millepertuis 30 ml

Les traitements conventionnels

La crise de goutte est traitée de manière efficace par la colchicine, issue des plantes de la famille des colchiques. En général, il s’agit d’un traitement continu par des médicaments hypo-uricémiants (qui diminuent le taux d'acide urique dans le sang par limitation de sa synthèse). C’est le cas de l'allopurinol (Zyloric) par exemple.

Pendant la crise, la colchicine empêche la précipitation des cristaux d'urate dans les articulations (très efficace sur la douleur, mais qui provoque des diarrhées). Souvent, on y associe des anti-inflammatoires non stéroïdiens. En traitement de fond, on a recours à l'allopurinol qu’il faut cependant arrêter en cas d'allergie (qui peut être très grave).

Important : ne prenez pas d’aspirine pour soulager la douleur. Elle favorise les dépôts des cristaux d'urate dans les articulations.

Avant de vous quitter, je dois avouer que j’ai omis un aspect. La prise d’eau-de-vie et d’alcool fort peut bel et bien donner la goutte. A votre bonne santé ! Transmettez mes excuses à la petite bonne sœur !

Je vous souhaite une très belle journée et surtout, portez-vous bien.

Dr Jean-Pierre Willem


 

 

 

Fervex, Rhinadvil, Drill… 29 médicaments vendus sans ordonnance qui sont dangereux pour votre santé 

Lire l'article  : 

 

 

https://dailygeekshow.com/medicaments-liste-noire/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-11-15

 

 


 

Votre numéro de novembre est arrivé !

Chère lectrice, cher lecteur,

Dans ce nouveau numéro de la Pharmacie Secrète de Dame Nature, vous allez suivre une étonnante leçon du Maître des Plantes, l'herboriste Maurice Mésségué qui nous a quittés en juin 2017 à presque cent ans.

Vous allez découvrir comment il avait hérité le don et l'art de soigner par les plantes et les fleurs. Et comment, à votre tour, vous pouvez apprendre ce que la Nature veut nous enseigner, si on prend la peine de l'écouter... 
 
Ouvrez grand vos yeux, vos oreilles, mais aussi...votre coeur. Ce que vous allez lire, je vous le garantis, restera longtemps gravé en vous.

A lire aussi dans ce nouveau numéro, rempli de conseils de santé et d'informations précieuses pour se soigner avec les plantes, un dossier consacré à une maladie encore bien mystérieuse, l'eczéma :
 
pour lire la suite des articles : >> https://sni.media/jhQS <<

 

 


Pure Santé : Les idées claires sur la santé naturelle

 


 

On a tous dit « merci » à une plante


Chère lectrice, cher lecteur,

Le journal Plantes & Bien-Être a récemment demandé à ses lecteurs de raconter leur plus belle expérience ou leur souvenir le plus personnel avec une plante.

La rédaction a reçu des dizaines de lettres, dont certaines sont vraiment bouleversantes et témoignent de la profondeur de la relation que les êtres humains peuvent entretenir avec le monde végétal.

On y croise les merveilleuses plantes qui soignent et apaisent la douleur, celles qui nourrissent et celles qui sauvent. Mais pas seulement.

On découvre aussi l’histoire d’hommes et de femmes qui souhaitent faire vivre la connaissance des plantes, la transmettre à leurs enfants, leurs petits-enfants.

On pénètre dans un monde en vie, en marche, à contre-courant du prêt-à-soigner et du prêt-à-consommer que les laboratoires et les autorités sanitaires veulent nous imposer.

On découvre enfin un monde apaisé, ouvert, et accessible à tous dès lors qu’on a décidé de s’engager sur ce beau chemin.

J’avais simplement envie, dans la lettre d’aujourd’hui, de vous faire découvrir ces magnifiques histoires d’amour avec les plantes. Et si vous avez la vôtre à ajouter, n’hésitez pas à le faire en nous écrivant sur le site www.pure-sante.info.
 

Un mot d’amour plus fort que la maladie


Mes parents font partie de cette génération où les adultes parlaient peu, où les gestes affectueux étaient rares, ce qui générait chez nous, les enfants, une forme inconsciente d’inquiétude.
 
Pourtant je me souviens qu’à la maison, hiver comme été, en toutes saisons, il y avait toujours, déposés sur la tablette de la cheminée, un bouquet du jardin, une fleur de montagne, une marguerite, un pied-d’alouette, une ipomée fragile, des primevères couchées sur une assiette, des violettes dans un verre à liqueur, une branche de fleurs de cerisier, des crocus intrépides, des pensées sauvages, des brassées de jonquilles ou une rose ancienne au parfum divin.
 
L’énumération de toutes ces fleurs et souvenirs me met en joie. Tous les jours, ma mère caressait de la main ou du regard le précieux cadeau fleuri.
 
Aujourd’hui, maman a la maladie d’Alzheimer à un stade avancé mais mon père, même très âgé, épuisé, triste, n’oublie jamais de poser une fleur sur la cheminée. Alors que maman, murée dans son silence, s’est retirée dans un autre monde depuis longtemps, elle a néanmoins, miraculeusement, toujours ce geste particulier qui n’appartient qu’à elle à l’attention de la fleur offerte, comme des mots d'amour.
 
 Séverine L.
 
 

Les légumes de ma grand-mère
 

Je suis née aux USA où j'ai été gardée par ma grand-mère pendant quelques années. Elle était fermière et faisait beaucoup de choses par elle-même, des choses aussi variées que des conserves ou des couvertures…Un jour que je courais partou